Bibliodiversité

Rendre compte, par le livre, de la diver­sité des pensées, cultures et points de vue, et notam­ment ceux qui sont habi­tuel­le­ment invi­si­bi­li­sés, voici ce vers quoi pour­rait tendre la biblio­di­ver­sité en premier lieu. Appliquer le concept de biodi­ver­sité aux mondes du livre et de la lecture, c’est ouvrir à une réflexion sur la nature même de ce qui est écrit et diffu­sé… et sur l’ac­cès équi­table aux textes, qui que l’on soit, où que l’on soit.

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Pourquoi la bibliodiversité ?

04/09/2024 5 min. #Bibliodiversité

« Le manque de diver­sité média­tique et la concen­tra­tion des secteurs de l’édi­tion et de la vente empêchent une multi­tude de voix d’être enten­dues ou lues. On est alors en présence de mono­cul­tures de l’es­prit (Vandana Shiva) qui sont tout aussi destruc­trices que les mono­cul­tures agri­coles ou …

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Diffuser le livre en circuit court - rencontre avec les éditions du Commun

14/03/2023 15 min. #Bibliodiversité, #Création, #Lecture, #Coopérations, #Contractualisation, #Indépendance

« Aujour­d’hui, Juliette le dit très bien, le consom­ma­teur a une compré­hen­sion parfaite de l’en­ga­ge­ment à l’achat de son alimen­ta­tion entre les produits d’un produc­teur du coin plutôt que dans un Biocoop. On espère construire la même chose avec le livre. Quand on a mis en place une formule d’abon­ne­ment à notre cata­logue, on avait direc­te­ment été inspiré par le modèle des AMAP. On cher­chait à assu­rer la vente des livres et à mettre en avant notre maillage édito­rial, et propo­ser aux lecteur·ices un moyen de faire des décou­vertes, simi­laire à l’en­tre­tien d’une alimen­ta­tion variée. Même si cela a toujours repré­senté une petite partie de notre système écono­mique, cela a pu nous struc­tu­rer à nos débuts. (…) Réflé­chir à un écosys­tème du livre inter­roge sa circu­la­tion et sa loca­lité. Par exemple, on adopte une stra­té­gie de surdif­fu­sion dans toute la Bretagne. On essaie au mieux d’être en rela­tion avec les librai­ries parce qu’on sait que c’est comme ça qu’elles portent mieux nos livres, mais c’est chro­no­phage, et ça nous met mal à l’aise quand l’au­teur·ice est contraint·e de gérer la présence d’une tour­née sans nous ! »

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